On a lu pour vous, dans le numéro spécial #laRelève des Echos du 8 octobre, l’analyse de Mathieu Dardaillon, entrepreneur et fondateur de Ticket for change. Il a choisi de s’exprimer sur les Shadow Comex au lendemain du sommet One Young World, le “Davos des jeunes” qui s’est clôturé le 8 octobre dernier à Bogota.

Il est notamment revenu sur l’initiative d’AccorHotel qui a mis en place son « Shadow Comex » depuis 2015. Composé de 13 membres de moins de 35 ans : sept femmes et six hommes, venant du monde entier, ce Shadow Comex représente toutes les activités et fonctions de l’entreprise. Il se réunit tous les deux mois pour échanger sur ce que les membres ont capté des nouveaux usages et expériences clients afin de mieux anticiper les évolutions du monde de demain. Chez 365Talents on aime ce genre d’initiatives qui innovent car de nouveaux talents peuvent s’y exprimer et porter leurs idées.

« 90 % des nouvelles sociétés qui menacent les leaders des marchés aujourd’hui ont été créées par des personnes de moins de 35 ans . Les hôteliers n’ont vu venir aucune des quatre révolutions digitales : ni celle de la réservation en ligne avec Booking et Expedia, ni celle des comparateurs de prix avec Trivago, ni celle de l’économie du partage, avec Airbnb et HomeAway, ni celle du big data. », reconnait Sébastien Bazin, PDG du groupe AccorHotels, dans une interview au Monde en septembre 2016.
Plusieurs initiatives ont depuis été mises en place dans de grandes entreprises comme le « Comex Digital Native » chez Havas, ou encore le think tank « Why Lab » à la Société Générale.
Mathieu Dardaillon en souligne cependant les limites : elles peuvent se révéler décevantes voire contre-productives  si on  cantonne la composition de ces groupes de réflexion à un même type de talents, si l’on manque de moyens et si l’effet d’annonce l’emporte sur l’impact stratégique. De l’importance pour les services RH  d’avoir une politique dynamique de gestion de compétences : c’est une source d’innovation et de motivation à la fois pour le développement de l’entreprise et l’engagement de ses collaborateurs .

A lire sans tarder dans le numéro spécial des Echos ici